« Oui, maîtresse »

@objectif_epectase

Tu frappes à la porte.
J’ai mis une jupe extrêmement courte, de ces jupes qu’on achète en se disant qu’on ne les mettra jamais pour aller faire des courses ou pour sortir, et qu’on les réservera à des moments coquins. Un peu comme ces culottes qui ne sont là que pour être enlevées. 
En haut, un t-shirt blanc moulant, un peu transparent, sans soutien-gorge.
Je vois tes yeux se fixer immédiatement sur ma poitrine et mes tétons déjà apparents lorsque j’ouvre la porte. Tu m’enlaces directement, je sens tes mains sur mes fesses, mes seins, tu m’embrasses, c’est fougueux et délicieux, c’est doux et excitant, mais…. Mais ce n’est pas le jeu. 

Je te repousse sèchement. 
Je te demande si tu as déjà oublié les règles, si je vais devoir commencer par une punition ?
Tu baisses les yeux immédiatement.
« Non, maîtresse ».

Parfait. Je t’emmène vers ma chambre, et te désigne la tenue que j’ai préparée pour toi et qui est posée sur le lit. Un mini string en dentelle, des bas, un caraco. Je m’assois sur le bord du lit et te demande de te changer immédiatement. Tu n’es plus monsieur L, le commercial performant qui drague à tour de bras, ici tu es ma chose. Et ma chose, je l’habille comme je veux. Et c’est comme ça que je te veux, habillé en pétasse. Tu bandes déjà un peu. Je souris. Tu lèves les yeux vers moi, mais je t’ordonne aussitôt de les baisser. 
« Oui, maîtresse ». 

Ça y est, tu es prêt, tu portes la jolie tenue de pute que je t’ai choisi, mais il manque quelque chose. J’ouvre un tiroir pour sortir ton collier… d’un geste tranquille et nonchalant. La surprise se lit sur ton visage. 

Je mets le collier en place. Serré mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que tu n’oublies pas qu’il est là. Il est bien sûr doté d’une laisse, une chaîne en métal bien solide… oh, tiens, testons sa solidité. D’un pas décidé, je me dirige vers le salon en tirant la laisse derrière moi. Je t’entends hoqueter de surprise, tousser, puis trottiner derrière moi pour me suivre. 

Dans un coin du salon, un grand fauteuil en cuir devant lequel est posé un épais tapis. Je te demande de te mettre à quatre pattes sur ce tapis, parallèlement au fauteuil. Tu t’exécutes sans mot dire. Un bon point pour toi.

Je m’installe dans le fauteuil, je prends un livre dans la pile à côté, et je pose mes jambes sur toi. Plutôt confortable, cette petite table de salon. Je plie et déplie mes jambes, m’installe confortablement et commence à lire. Le bout de la laisse est posé sur le rebord du fauteuil. Je te vois relever les yeux à deux reprises, mais je te lance un regard foudroyant qui te fait baisser immédiatement la tête, tout penaud. 

Je te demande si tout va bien, tu réponds par l’affirmative. 
Quelques minutes plus tard je replie mes jambes, m’empare de nouveau de la laisse et m’en sers pour te tourner la tête face à moi. 
« À genoux. »

Te voilà à genoux face à moi, ta tête à hauteur de mon entrejambe, et je t’intime de me regarder dans les yeux. Dans les yeux. 
« Compris, soumis ? »
« Oui, maîtresse ».

Alors, lentement, très lentement, je déplie mes jambes pour découvrir l’intérieur de mes cuisses. Tes yeux brûlent les miens, c’est une torture de ne pas pouvoir regarder plus bas, mais tu sais qu’il vaut mieux que tu obéisses. 
Je pose une de mes jambes sur l’un des accoudoirs du fauteuil, la jupe recouvre encore mon entrejambe, mais quand je tends l’autre jambe pour la poser sur le deuxième accoudoir, mon intimité est à nu. Car je ne porte rien sous la jupe. 

Et évidemment, tu n’as pas tenu. Tu n’as pas résisté. Je te surprends les yeux fixés sur ma chatte, ton excitation bien visible à travers ton string qui ne recouvre plus grand-chose. 
Tu relèves les yeux, mais tu es démasqué, tu sais que j’ai vu, tu sais que je sais, tu sais que tu vas le payer cher. Tu sais.
Nul besoin de te le dire. Tu comprendras plus tard pourquoi tu aurais dû résister un peu plus. Je ne supporte pas la faiblesse.

En attendant, j’agrippe la laisse et tire dessus jusqu’à ce que ta tête se trouve à quelques centimètres de mon sexe. 

« Maintenant, tu vas me lécher. Et fais ça bien. On a couvert le sujet des punitions, tu te rappelles j’imagine ? »
« Oui, maîtresse. »

Je te laisse t’avancer, te mettre dans la position qui te convient, et je sens ta bouche se poser presque timidement sur ma vulve. Et ta langue qui vient la lécher doucement, de haut en bas, hmmm, c’est délicieux, tu fais des allers et retours, tu effleures mon clitoris, tu redescends, tu alternes entre fougue et douceur, je sens le bout de ta langue qui pénètre en moi, je gémis, tu me lèches longuement. Tu embrasses mon clito, tu l’aspires, ta salive et ma mouille se mélangent, je regarde ta tête collée à mon entrejambe, le collier de soumis autour du cou, ma main qui tient toujours la laisse et qui tire dessus de temps en temps, c’est tellement excitant et pervers… Hmmm….. J’agrippe tes cheveux pour t’écraser la tête sur ma chatte, et je me branle dessus. 
Je te laisse reprendre ton souffle, ton visage est maculé de mes jus, tu en as partout, ça dégouline, c’est obscène, c’est magnifique, c’est excitant… putain que c’est bon. 

Je poursuivrais bien ce fantastique hommage oral, mais j’ai d’autres projets en tête, d’autres projets pour toi, mon soumis, et je ne veux pas jouir tout de suite non plus. 

Je me relève, ma jupe retombe et cache de nouveau mon entrejambe. Tu es toujours à quatre pattes, comme un bon petit chien obéissant, mais je te demande cette fois de te mettre en position de soumission totale à mes pieds. De te coucher à mes pieds comme un chien. C’est ce que tu es, après tout.
Tu t’exécutes une nouvelle fois sans mot dire, et je pose un pied sur ta tête pour l’écraser contre le tapis. 

« Avant de passer à la suite du programme, il va falloir s’occuper de cette punition dont je t’ai parlé. J’imagine que je n’ai pas besoin de te rappeler pourquoi tu vas être puni ? » 
La tête toujours écrasée contre le tapis, tu murmures : 
« Non, maîtresse. »
« Demande-moi ta punition. Réclame-la. Supplie-moi de te punir. »
« Punissez-moi, maîtresse ! Punissez votre petite pute ! S’il vous plaît, maîtresse ! Je ne mérite que ça ! Je vous en prie ! »
À ces mots, mon excitation grandit encore. Je suis trempée de mouille. 
Quel bon petit soumis tu fais.

Je retire mon pied et tire sur la laisse pour te remettre à 4 pattes. Tu sais que c’est la seule position autorisée pour mon chien.
Je t’installe contre le dos du canapé, la hauteur est parfaite, et tu sais ce que je veux, car de toi-même, tu abaisses ton torse afin de bien me présenter tes fesses. 
Je te laisse dans cette position humiliante pour aller me faire un café. Une dizaine de minutes plus tard, je reviens une cravache à la main. Je caresse tes fesses avec, et je te sens te crisper immédiatement. Tu reconnais l’objet. Tu sais qu’il peut être redoutable, selon la force employée. Mais tu ne sais pas encore si la punition va être sévère ou non. Et de façon très perverse, ça me plaît énormément. 

Je prends autant de plaisir à te punir qu’à te laisser imaginer le pire. 
« Je ne veux pas t’entendre. Pas un mot, pas un cri, pas un bruit. Compris ? »
« Oui, maîtresse. »

Le premier coup de cravache te surprend, tu sursautes, mais tu reprends immédiatement la position initiale en cambrant bien ton cul comme une petite pute soumise que tu es. 
Je m’en donne alors à cœur joie. Je ne compte pas les coups, j’alterne coup léger, coup plus fort, je tapote tes fesses, tu frémis en attendant le coup suivant… Ton cul prend rapidement une belle teinte entre le rose et le rouge. 
Je pose ma cravache, et je sens ton corps se décontracter, soulagé. Malheureusement pour toi, je n’ai pas fini. Je me positionne derrière toi et de mes mains, te force à écarter largement les jambes. Toujours en silence. Dans cette position, tes couilles sont parfaitement exposées. Et c’est elles que je vise cette fois. Une dizaine de petits coups qui te font te crisper. Je vois tes poings serrés, tes articulations qui blanchissent, et je sais que tu as mal. Que ces dix petits coups sont plus durs à encaisser que la fessée avant. Je souris.
Objectif atteint. 

Cette fois, il est temps de passer à la suite du programme. Lorsque nous avions préparé notre séance, tu m’avais avoué que tu voulais te faire enculer. Que tu voulais que je te travaille le cul, que je te dilate, pour t’enculer ensuite. 
J’espère que tu n’avais pas oublié cet aveu. Parce que j’ai préparé tout ce qu’il faut pour exaucer ton vœu.

Je te demande de m’attendre, toujours dans la même position. J’ai quelques petites choses à préparer. 
Dans la chambre, je pose sur le lit les accessoires qui vont me permettre de prendre ta virginité anale. Trois plugs de taille différente, du lubrifiant évidemment, et la pièce maîtresse: un harnais auprès duquel je posé trois godes de tailles différentes eux aussi. Nous verrons jusqu’où tu voudras aller… Je résiste à l’envie de me saisir d’un des godes pour me masturber rapidement, je suis tellement excitée que la tentation est forte. 

A mon retour dans ton salon, je me repositionne derrière toi, je caresse ce postérieur rougi et meurtri, ces couilles gonflées par le désir et les coups qu’elles ont reçu… Tu tressailles à nouveau. Tu attends de nouveaux coups. Tu sais ma perversité. Tu sais qu’une caresse est souvent le préambule à une douleur cuisante. 

Mais pas cette fois. Je pensais t’emmener directement dans la chambre, mais à la vue de ce cul offert, je ne résiste pas. Je dégage le string, je t’écarte les fesses et promène ma langue sur ton orifice. Doucement d’abord, et puis je n’y résiste plus, et je me mets à te bouffer le cul sauvagement, à grand coups de langue, j’aspire, je lèche, je crache, j’insinue ma langue dans ton petit trou, j’entends tes soupirs de plaisir. Je sais que c’est ton péché mignon. 
Je caresse ton trou du bout des doigts… puis reprends la laisse pour t’emmener dans la chambre. 
Tu découvres alors les objets posés sur le lit, et je sens ton corps se raidir. Tu bandes déjà fort, et tu sais que la suite des opérations va être… renversante. 
Oui, tu vas te faire démonter le cul. 

« Ça te plaît, petite pute ? »
« Oui, maîtresse. »
« Tu as toujours envie de te faire prendre le cul comme une chienne en chaleur ? »
« Oui, maîtresse. »

Hmm. Que les réjouissances commencent. 
Je sors un bandeau du tiroir, et te le tends. A toi de décider si tu veux le mettre ou non. Nous en avions discuté… Je te vois hésiter un peu, puis le mettre en place. 
Parfait. Privation sensorielle… Les autres sensations n’en seront que plus fortes.

Je te demande de t’allonger sur le dos, puis de prendre tes cuisses entre tes bras pour bien m’exposer ton cul. L’équivalent de la position gynécologique, en quelque sorte. Une position bien humiliante. 
Tu ne vois rien, et tu n’entends pas grand-chose non plus. Je me mets sur le lit à mon tour, je manipule quelques objets, je vois ta respiration saccadée. La position est inconfortable, tu ne sais pas ce qui t’attend, ton appréhension et ton excitation sont visibles. 
Je caresse ton petit trou de mes doigts, et une fois encore, cède à la tentation d’y plonger ma langue. J’agrippe tes fesses et continue cet anulingus que j’avais entamé dans le salon. Tes respirations sont de plus en plus saccadées, mais cette fois c’est bien l’excitation et le plaisir qui l’emportent. 
Je lèche toute ta raie, je crache dessus, je crois que j’aime ça autant que toi. Mes doigts continuent à te titiller, j’insère doucement le bout de l’index comme un peu plus tôt, et je jauge ta réaction. Tu t’es immédiatement crispé, mais je ne bouge pas, et au bout de quelques secondes, je te sens te détendre. Je continue alors à enfoncer mon doigt. Une phalange, deux phalanges… aucun souci. Quand je le retire pour enduire ton cul de lubrifiant, tu sembles déçu. Je réinsère immédiatement mon doigt. Jusqu’au bout. Et je commence de petits va et vient tranquilles, lentement, doucement, je veux que tu t’habitues à cette sensation, qu’elle devienne familière et agréable. Quand je frotte doucement ta prostate, tu prends une profonde inspiration, puis tu te détends de nouveau. Ton sphincter s’est détendu, tu es prêt pour un deuxième doigt. De nouveau, je te sens te crisper, puis te relâcher assez rapidement. Ça y est, tu y prends du plaisir, je le vois à ta respiration, aux soupirs que tu émets, et surtout aux mouvements de ton bassin qui vient à la rencontre des mes doigts. Je pense que tu ne t’en rends même pas compte. 

« Ça te plaît, petite pute ? Tu aimes te faire doigter comme ça ? T’aimes bien que je te remplisse le cul comme une petite salope ? »
Tu gémis avant de lâcher : « Oui, maîtresse….. »

Je te demande de changer de position, et de te mettre à quatre pattes. 
Je m’empare du plus petit plug, je l’enduis de lubrifiant et je le place contre ton entrée. Tu sais ce qui t’attend. Je pousse un peu, doucement, et le bout pénètre en toi. Facile. 
Je continue à pousser, je t’entends respirer profondément, j’y vais doucement, je ne veux pas te faire de mal… pour le moment en tout cas… mais tout à coup tu fais une chose à laquelle je ne m’attendais pas : tu recules ton bassin vers moi pour venir t’empaler sur le plug en poussant un gémissement mi-plaisir, mi-douleur. 
Mais quelle bonne chienne tu fais. 

Tu veux jouer à ça ? Très bien. Je tire sur la base du plug pour le refaire sortir, tu te crispes un peu, je le renfonce de nouveau, jusqu’au bout, et je continue à faire des va-et-vient en toi. La pénétration est de plus en plus facile, d’ailleurs tes mouvements le prouvent bien. Je vois ta queue bien dure qui commence à suinter… Aucun doute, tu aimes te faire fourrer le cul. 

Putain que j’aime t’utiliser comme ça. Putain que j’aime quand tu te soumets comme ça. 

Il est temps de passer à la taille supérieure. Un superbe plug arborant un beau diamètre… Si tu acceptes celui-là, tu seras prêt.

Mais je ne sais pas si tu es prêt pour la surprise diabolique que je t’ai réservée.

Je te retire le bandeau, t’ordonne de te remettre sur le dos, puis installe face à toi le trépied. Ce trépied qui nous a si souvent servi pour nos photos sexy, nos petites vidéos… J’y installe mon téléphone, je vérifie les réglages, et je reviens m’installer à côté de toi, télécommande à la main. 
« Maintenant, ma petite pute, il est temps de passer à la vitesse supérieure. J’ai vu comment ton cul gobait le petit plug… Il en veut plus… Tu en veux plus.. Alors tu vas prendre celui-ci et te l’insérer toi-même. Devant moi. Et devant la caméra. »
Tu tressailles à ces mots. Jusqu’à présent, tu subissais, tu obéissais, tu étais totalement esclave de ma volonté. Je lis l’incompréhension dans tes yeux.
« Il est beaucoup plus gros, celui-là. Je sais que ça va être dur. Je sais qu’il va falloir que tu forces. Que tu te forces. Je veux voir jusqu’où tu es prêt à aller pour plaire à ta maîtresse. Je veux voir si tu es prêt à repousser tes limites pour ta maîtresse. »
Ce mélange de sadisme et de perversité fait tressauter ta queue, que je caresse distraitement du bout des doigts. 
Je te tends le plug et le flacon de lubrifiant. 
Je sais que tout dans cette situation est extrême. Cette position pour toi est humiliante, surtout face à une caméra. T’enduire le trou de lubrifiant est humiliant. Enduire le plug de lubrifiant… Acquiescer quand je te demande si tu veux continuer. 
Je m’installe sur une chaise près du lit pour pouvoir observer le spectacle tranquillement. 

Entre mes cuisses, l’ambiance est tropicale. Je suis tellement excitée par la situation que ma chatte en dégouline, et je meurs d’envie de me toucher, mais j’ai envie d’attendre un peu. Si tu me voyais me branler en te regardant, tu aurais sans doute moins de mal à t’acquitter de la tâche demandée, cela faciliterait les choses… et j’ai envie d’être encore un peu plus sadique.  

Je vois à ton visage que l’humiliation est totale pour toi, mais l’excitation est encore plus forte, puisque tu te rapproches du bord du lit, que tu te saisis du plug et que tu commences à te doigter pour te préparer. Tes yeux sont fermés, tu n’es pas encore à l’aise, cette caméra qui te filme, ma présence face à toi, ces jeux que tu découvres… mais je suis fière de ma petite chienne, car ça ne t’empêche pas d’enfoncer deux doigts dans ton rectum encore et encore, encore et encore… 

Mais j’ai envie de voir ta tête. De voir tes yeux fixer la caméra. Alors je me place derrière toi pour que tu puisses t’appuyer sur moi, et je tire sèchement sur la laisse.
« Ouvre les yeux, ma petite pute. Regarde la caméra. Montre-lui à quel point tu as envie de me faire plaisir. Jusqu’où tu es prêt à aller pour ne pas me décevoir. »
Tous ces mots susurrés dans ton oreille pendant que ma main pince tes tétons… te voilà gémissant de nouveau… et je guide ta main vers ton cul. 

« Tu sais, il vaut mieux que ce soit toi qui le fasses, parce que si c’est moi… ça risque d’être brutal. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? »
« Oui, maîtresse. »

Tes doigts retournent à leur tâche, tu t’appliques à détendre et dilater ton petit trou, et tu commences à insérer le plug. Je t’encourage en te caressant le torse et en jouant avec tes tétons, tout en regardant la caméra avec toi. Putain que c’est excitant. 
Tu le fais rentrer doucement, les yeux un peu perdus dans le vague, tu es à ce stade où tout s’embrouille, la réalité devient moins.. nette… Quelques va et vient.. je t’encourage… quelle bonne petite pute tu fais.. un bon petit trou à remplir… un bon chien… tu mérites pas mieux, te fourrer le cul devant la caméra… habillé comme une pute… 
Tous ces mots que je te dis, toutes ces insultes t’excitent, te rendent dingue, je vois que tu commences à lâcher complètement prise, et à perdre le contrôle. Ta queue est tellement dure, toute suintante… Tu me rends dingue aussi. Et tu continues à forcer le passage, je sais que c’est dur pour toi, c’est un peu trop gros, ça fait mal, mais tu iras jusqu’au bout, j’en suis sûre. Et je te le dis. 
Et tu me réponds immédiatement : 
« Oui, maîtresse. »
Et d’un coup tu loges le plug au fond de ton cul. Un cri silencieux sort de ta bouche, je te sens te raidir, mais je suis tellement fière de toi…
Et tu le sais. Et tu souris. 
Tu sais que tu viens de combler ta maîtresse. 

Tu te rallonges à ma demande, et la grimace qui s’affiche sur ton visage lorsque le mouvement déplace le plug qui te perfore le cul me fait sourire. J’aime te voir dans cette situation, voir ton inconfort, et ton envie paradoxale d’aller plus loin, ton excitation… 
Il est temps que je m’en occupe un peu, d’ailleurs. Je me positionne entre tes jambes et commence à lécher ta queue. Tu bandes depuis tellement de temps que ça doit commencer à être douloureux. Au premier coup de langue, tu émets un râle de plaisir qui me fait mouiller encore plus. Je lèche, j’aspire, je promène ma bouche entière le long de ta hampe, je caresse tes couilles en même temps, je les serre un peu.. Oui, il y a toujours ce mélange de plaisir et de douleur, c’est le but de cette séance. C’est ce que tu voulais. C’est ce qui me plaît.
Chaque fois que j’appuie un peu sur le plug, je sens ta respiration qui devient saccadée.. 
Quel bon chien soumis tu fais. Je t’interdis de jouir tout de suite, et tu grognes de frustration. J’ai encore tellement de choses à te faire, tu risques d’être frustré pendant un certain temps. 

Il est temps de passer à la pièce de résistance. 
Entre deux coups de langue, je te demande d’un air totalement détaché :
« Au fait, tu veux quel gode ? Tu as choisi ? » avant de reprendre ton gland entre mes lèvres.
Tu ne peux pas le voir, mais je souris. J’imagine le coup de massue que je viens de t’assener innocemment. Peut-être avais-tu oublié que le gode ceinture était l’objectif ultime ? En tout cas, je venais de te le rappeler, et j’imaginais l’ébullition dans ton cerveau. Les trois godes étaient toujours posés sur le lit. 

Je remplace ma bouche par mes mains afin de pouvoir t’observer. Tu fixes les trois objets à ta disposition. Des objets de plaisir, conçus pour le plaisir, mais qui demandent à être apprivoisés. 
« Tu sais, tu peux encore changer d’avis. Tu sais que tu peux dire non à tout moment. N’est-ce pas ? »
« Oui, maîtresse. »
« C’est toi qui choisis. »
« Oui, maîtresse. »

Et tu me montres le gode de taille intermédiaire. Un bon choix, je pense. Le petit ne t’aurait pas comblé, le grand était sans doute.. ambitieux.
Je donne un dernier coup de langue sur ta queue avant de me lever pour me préparer. Enfiler le harnais, installer le gode, tout régler comme il faut… Me voilà prête. 
Je donnerais cher pour savoir ce que tu penses à ce moment. Dans tes yeux, je lis de l’excitation, toujours, mais aussi une certaine frayeur je crois… je suis en train de chambouler le monde tel que tu le connaissais. A mon petit niveau.
« J’aimerais que tu restes sur le dos, comme ça… J’ai envie de pouvoir te regarder. Je veux voir ta tête quand cette bite en silicone va te trouer le cul. »

« D’ailleurs, tu vas la lécher, cette bite. Viens. Prends-la dans ta bouche et suce-la. »
Tu déglutis, mais tu t’exécutes sans rien dire, et quelques secondes plus tard, tu es à genoux au bord du lit, le gode dans la main, prêt à le lécher. 
« Suce-la comme tu aimes que je te suce. Allez ! »
Tu hésites, ça ne me plaît pas. Je t’intime d’ouvrir la bouche et te fourre le gland en plastique dedans. Alors tu te mets à le lécher, à l’aspirer, de plus en plus goulûment, et je vois que ça finit par te plaire beaucoup. Tu craches dessus et l’enduis de ta salive. Mmmmm. 
Je t’arrête au bout de quelques minutes et te fais signe de retourner t’allonger.

Je regarde avec un air sadique tes yeux exorbités alors que j’enduis le gode et ton orifice de lubrifiant. Je me repositionne entre tes jambes grand écartées, je tire doucement sur la base du plug… qui ressort avec un « plop » très excitant. Je positionne le gland contre ton trou… et je commence à pousser doucement. La tête rejetée en arrière, tu fermes les yeux, tout à tes sensations. Je pousse un peu plus fort, et le gland pénètre en toi, t’arrachant un petit cri. Je continue à avancer doucement, progressivement, en te tenant les cuisses… 
Bordel, qu’est-ce que j’aimerais t’empaler d’un coup jusqu’à la garde… Je sens que tu es prêt. Ton cul n’offre pas beaucoup de résistance, on l’a bien préparé… 

Hmmmm…. Je continue encore quelque temps mes petits va-et-vient… 
« Alors ma petite pute… ça te plaît de te faire fourrer le cul comme ça ? Comme une bonne petite chienne ? »
« … ooh… oui, maîtresse ».
« Tu le sens bien en toi, là ? Tu sais qu’on est loin du compte encore, il me reste une bonne dizaine de centimètres à faire rentrer. »
Tu gémis, tu grognes, tu es dans un état second. 
« Je sais pas si tu es prêt, en fait. On va peut-être s’arrêter là. Je crois que ton cul est pas prêt. Je suis déçue, mais bon. C’est sans doute plus prudent. »
Je commence à me retirer doucement. 
« Oh non, maîtresse… je ne veux pas vous décevoir… allez-y… je suis prêt… »
« Vraiment ? Tu crois que ton petit cul va pouvoir absorber tout ce gode ? »
« Oui, maîtresse. »
Le feu vert. Je sens le harnais qui bouge entre mes jambes, le terrain est un peu trop… humide. 

Je caresse doucement ta queue, tu gémis de bonheur… puis je t’agrippe les cuisses et je m’enfonce en toi d’un coup, jusqu’au bout. 
Tu pousses un grand cri, tu te contractes, tu découvres quelque chose de nouveau, tu es crispé, alors je ne bouge pas. J’attends que tu apprivoises cette nouvelle sensation. J’attends de voir si ça te plaît. Je crache sur ta queue et la branle, il y a du lubrifiant et de la salive partout, ça glisse tout seul.. les sons qui sortent de ta bouche sont inintelligibles… mais tu bandes toujours autant, et chaque mouvement de ma main t’arrache des gémissements de plaisir. 

Je commence à bouger en toi, tu te recrispes légèrement, puis tu relâches, et je sens que ça y est, tu as passé le cap, et le plaisir est là. Entier, nouveau, envahissant, submergeant. 
Je te baise lentement, sensuellement, pendant plusieurs minutes, et puis je change de rythme, je me retire presque entièrement avant de plonger brutalement au fond de ton cul… 
À ce rythme, tu ne tiens pas longtemps. Je sens que tu es près de l’orgasme, que tu as besoin de cet orgasme, alors je guide ta main sur ta queue prête à exploser. Je t’autorise à jouir. Tes mouvements sont erratiques, saccadés, tu gémis, la tête en arrière, et je continue à te défoncer méthodiquement pendant que tu astiques ta queue. L’explosion est proche…. 
Tu lâches un grognement presque animal et tout ton corps se contracte alors que de grands jets de sperme viennent couvrir ton torse. Tu gémis, tes yeux sont presque révulsés, des tremblements secouent ton corps, et ton jus continue à couler. 
Je me retire doucement et attends que tu redescendes sur terre. Je m’allonge à côté de toi, je caresse ta tête, ton torse, mes mains sont maculées de sperme. 
Quelques minutes plus tard, je me lève et en tirant sur la laisse, t’attire jusqu’à la douche à l’italienne. Ta dernière tâche aujourd’hui consistera à me faire jouir. 
Tes doigts fouillent ma chatte, font des va-et-vient, le plaisir monte en moi…

« Maîtresse, pissez-moi dessus, s’il vous plaît. Je vous en prie, maîtresse. »
Je rouvre les yeux et jette un œil à ton visage tourné vers le mien. Et je me mets à te pisser dessus, comme tu me l’as demandé. Sur le haut de ton corps, sur ton visage, tu ouvres la bouche, t’es vraiment qu’une petite pute, je te pisse directement dans la bouche et tu avales ça comme un bon chien soumis. Tes doigts n’ont pas cessé leurs mouvements pendant ce temps, je plaque ta bouche contre mon clitoris, je sens que ça vient, et quand je te regarde me lécher et me doigter, couvert de tous nos jus, j’écrase ta tête contre ma chatte et je jouis, je crie, c’est fort, c’est intense, c’est tellement bon, la conclusion parfaite à cette après-midi parfaite. C’est même tellement intense que mes jambes vacillent, et tu me rattrapes et me relèves…. 

Ton visage est à présent à hauteur du mien. Tu m’embrasses tendrement, avant de me chuchoter à l’oreille « Maîtresse, la prochaine fois, je veux le plus gros. »
« La prochaine fois, c’est toute ma main que tu vas prendre. »
Tu frémis, plantes ton regard dans le mien et acquiesces.
« Oui, maîtresse. » 

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