Un totem au plaisir

khali.t_

La sonnette de la porte résonna dans l’entrée. Mon coeur s’emporta, je savais que c’était lui.
A peine la porte ouverte, mon regard timide croisa le sien.
Il était grand, il était beau et ce sourire… mon dieu ce sourire que j’adorais et qu’il arborait à chaque fois qu’il venait me voir.
Est-ce qu’il avait ce sourire avec tout le monde ? J’aimais à penser que non. C’était comme un cadeau qu’il m’offrait et je ne pouvais m’empêcher de le lui rendre tellement il me faisait plaisir.

Je suis quelqu’un de plutôt distante et rude, mais lui avait cette capacité de me transformer. Je l’accueillis donc avec un bonjour d’une douceur et sensualité que je ne me connaissais pas.
Il s’approcha immédiatement de moi, me faisant reculer dans le salon, ses yeux plongés dans les miens. Sa prestance m’impressionnait énormément, il avait un réel ascendant sur moi et j’adorais ça. Ses mains m’enlaçaient et alors qu’il se pencha vers moi pour m’embrasser, mon souffle se fit plus profond à la mesure de mon désir naissant. 
Ses lèvres sur les miennes, nos langues se cherchèrent longuement, sa main caressant ma nuque, mes épaules, pour finir sur mes seins.

Avec un bras il m’attira à lui afin que nos corps puissent se rencontrer. Entre ses mains, j’étais tel un instrument à corde, je vibrais de tout mon être.
Je me retournai afin de caresser son sexe de ma croupe cambrée. Il embrassa délicieusement ma nuque et ses bras m’enserrèrent contre lui.
On ondulait en rythme sensuel et j’en sentais l’effet contre le bas de mon dos.

Je me mis face à lui pour profiter encore un instant de sa bouche qui se faisait tour à tour tendre et ferme. Puis je le fixai du regard alors que ma main passa délicatement sur son entrejambe… il ôta son t-shirt et dévoila son torse viril. La chaleur de son corps attira mes lèvres jusqu’à lui et je lui embrassai sensuellement les épaules… puis me glissai lentement sur le coté de sa poitrine et au niveau de ses côtes, mon appétit se fit plus pressant et je ne pus résister à l’envie de le mordre délicatement. Je m’enivrais de son odeur et ma bouche couvrit son ventre de baisers langoureux et doux. Je sentais la température monter, sa bite comme thermomètre était bien raide et je la devinais alors qu’elle était encore cachée à mon regard. Sa légère toison me montrait le chemin, et je déboutonnai son pantalon avec gourmandise.

Un coup d’oeil et un sourire d’envie de sa part me transporta de désir alors que se dévoila enfin sa verge turgescente devant mon visage.
Elle était magnifique, dressée telle un totem dédié au plaisir. J’avais envie de le faire languir, je ne la touchai donc pas tout de suite. Je passai juste ma bouche à distance sur ses contours en prenant soin qu’il puisse ressentir mon souffle chaud. Ma bouche entrouverte, le supplice était partagé, j’avais furieusement envie de le sucer goulument. Mais il n’était pas encore temps.

Mes mains caressaient ses cuisses pendant que mes lèvres embrassaient le pli de son aine… puis mes doigts tels de petits serpents sournois remontèrent jusqu’à sa bite que je pris enfin en main…
Je fis des va et vient très lents. Je plongeai mon regard dans le sien pour me connecter à son plaisir.

Je mis ensuite un peu de lubrifiant dans ma main… non, beaucoup de lubrifiant ! Que j’étalai sur son sexe en érection. Je commençai à le branler avec mes deux mains remontant chacune son tour jusqu’à entourer le gland et redescendant jusqu’aux couilles.
Je le sentais vibrer, et mon excitation se fit encore plus intense comme j’aimais lui faire du bien.

Au fond de moi je pensais : « non, tu ne m’oublieras pas ! »
J’alternais les rythmes et les pressions au gré de son souffle. Surtout ne pas aller trop vite ! Je voulais profiter encore de mon pouvoir sur son plaisir.

Quand le lubrifiant eu pratiquement disparu je serrai sa bite à sa base avec ma main droite. Mes lèvres se rapprochèrent de son gland luisant de sa sève qui perlait de son sommet. Et c’est finalement ma langue qui établit le contact en premier. Elle caressa son gland en faisant le tour et le détour. Il était lisse et chaud comme les marrons que l’on mange dehors durant un après-midi d’hiver, c’était délicieusement exquis. Puis mes lèvres rejoignirent le mouvement, l’embrassant d’abord tendrement avant de l’entourer. Je fis glisser son gland contre mes lèvres à l’intérieur de ma bouche. Je jouai comme ça un moment juste avec son bout brillant. Je sentais le goût de ses perles contre ma langue. J’entrepris de le branler doucement à nouveau avec ma main en même temps que je le suçais. Je massais sa verge tendue avec un plaisir non dissimulé qu’il pouvait apprécier à chaque fois que je levais le regard vers lui. Je savais qu’il aimait plonger ses yeux dans les miens à ces moment-là. Ma main gauche avait glissé discrètement jusqu’à son périnée pour le masser également. Un reste de lubrifiant à cet endroit me donna l’idée de prolonger le voyage encore jusqu’à son anus pour le titiller délicatement. Son souffle se fit plus bruyant comme une validation de mes actes.

Je voulais lui faire perdre la tête. Je me disais en moi-même : « Perds-là pour moi mon amour, lâche prise et profite comme jamais. »

Je caressai ensuite son frein du plat de ma langue et elle s’enroula autour de sa collerette. Comme j’aimais sa bite ! Ma faim se fit impatiente à ce moment et je décidais de le sucer plus profondément. Sa verge s’enfonça dans ma bouche jusqu’à presque atteindre ma gorge, ramenant avec elle des filets de salives.

Je fis des vas et viens profond, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Il était au bord de jouir. Mais je maitrisais le rythme afin qu’il puisse en profiter encore.
J’alternais désormais entre gorge profonde et léchage délicat sur le bout de son gland… j’entendais ses gémissements de plaisir. Mes mains quittèrent ensuite son corps pour se positionner derrière mon dos. J’aime lui montrer ma soumission alors même que c’est moi qui domine la situation.

Je lui laissai donner le rythme, baiser ma bouche.

Je le regardai intensément, il comprit qu’il avait ma permission pour jouir.

A ce moment il me prit par les cheveux et m’utilisa pour son propre plaisir. L’excitation était à son comble, et alors qu’il enfonça sa bite dans ma bouche, je sentis le fourmillement monter le long de sa verge, son corps se raidir et enfin son nectar délicieusement chaud gicler dans ma gorge alors qu’il poussa des râles de plaisir.
Les yeux fermés j’avalai sa semence comme un élixir précieux, une potion d’amour.
Alors qu’ils s’ouvrirent à nouveau je vis se dessiner sur son visage détendu ce sourire que j’aime tant. Ce sourire qui me laisse toujours espérer, qu’il ne m’oubliera pas, pendant au moins un temps, avant de passer à d’autres occupations.

%d blogueurs aiment cette page :
close-alt close collapse comment ellipsis expand gallery heart lock menu next pinned previous reply search share star