Première tentative

Texte : Anonyme
Illustration : Eros in Us

Elle attendait qu’il entre dans la pièce, trépidante d’excitation, ne sachant pas à quoi s’attendre. Elle ne portait qu’une petite culotte en soie noire qui ne cachait pas grand chose, et des souliers aux talons un peu relevés qui mettait merveilleusement en valeur son exquis postérieur. Les tons de topaze et de feu de son ombre à paupière et de son rouge à lèvre foncé s’agençaient avec sa chevelure ardente. Elle se tenait debout, près du mur, quand il arriva Il ne portait que des boxer courts, noirs et moulants. Elle ne put se retenir de se mordre la lèvre en découvrant sa silhouette beaucoup plus athlétique et musclée que ce que ses vêtements amples laissaient suggérer.

Son regard se souda au sien. Il avança vers elle, tranquillement, avec un sourire énigmatique et une démarche semblable à celle d’un grand félin. Elle recula jusqu’à ce que son dos touche le mur. Il continua son approche. Elle sentit son torse dur frôler le bout de ses mamelons durcissants. Le regard toujours soudé à ses yeux, sans dire un mot, il prit ses mains, qui semblaient minuscules et fragiles comparées aux siennes et les ramena au dessus de sa tête. Avec une seule main, avec une poigne de fer dans un gant de velour, il garda ses deux mains prisonnières. Il glissa soudainement son autre main entre ses jambes, la plaça sur ses fesses et la souleva sans difficulté pour l’amener à sa hauteur. Il approcha avec une lenteur inexorable sa bouche de la sienne pour l’embrasser voracement tout en écrasant ses seins avides de sensations avec ses muscles pectoraux.

Après un temps difficile à définir, il rompit le baiser pour approcher sa bouche de son oreille. Sa bouche et sa langue commencèrent une danse langoureuse entre son oreille et son coup jusqu’à ce qu’elle se mette à trembler. Ces tremblements combinés à la pression que le bras qui la soutenait exerçait sur son entrejambe avait rendu sa culotte trempée. Il la déposa et la guida fermement mais tendrement face contre le mur. Il la fit se tenir en Y, les mains appuyées sur le mur. Elle sentit ses mains se glisser sous sa culotte, malaxer généreusement ses fesses, puis faire descendre sa culotte pendant que sa bouche donnait des frissons délicieusement insupportables le long de sa colonne. Il ne put s’empêcher d’embrasser et mordiller les deux délicieux globes qu’il avait devant lui.

Il se releva, la prit par les hanches et colla ses fesses sur son membre qu’elle sentit durcir au travers du doux tissu de ses boxer. Ses deux immenses mains empoignent pleinement sa poitrine et sa bouche recommença le même ballet sur sa nuque jusqu’à ce que ses genoux fléchissent. À ce moment, il reprit ses deux mains, les replia derrière sa tête, les attacha ensemble avec un foulard de soie, puis attacha le tout autour de son cou.

Être coincée dans cette posture donnait des allures victorieuse à ses seins magnifiques. Il revint devant elle et la fit mettre à genoux. Elle sentit son intimité s’ouvrir comme une fleur à l’aube et l’humidité gagner ses cuisses lorsqu’il se dénuda et attira son visage vers son entrejambe et son membre qui continuait de se dresser. Il lui ordonna de garder la bouche fermée et ne fit que déposer son visage sur son pénis. Il caressa ses cheveux d’une façon qui lui donna une délicieuse chair de poule sur tout le corps pendant qu’il semblait simplement apprécier la chaleur et la  chaleur de son visage sur son pénis, qui compléta rapidement son érection.

Il l’aida à se relever et la guida vers la salle de bain. Quand l’eau de la douche fut à la bonne température, il utilisa un autre foulard pour lui cacher la vue. Il l’enlaça dans ses bras et la guida sous la douche en l’embrassant de plus belle. Il se mit ensuite à laver avec une lotion  dont l’odeur était fruitée, et qui rendait leurs corps si glissants. Ses mains parcouraient son corps sans friction. Sa vue bloquée décuplait les sensations. Chaque courbe était parcourue. Ses doigts traçaient des lignes autour des ses cuisses, de ses fesses, sous ses seins. Le plaisir et le désir de toucher cet homme qu’elle ne pouvait voir et la frustration de devoir se contenter de subir commençaient à lui faire perdre la tête.

Une main se mit à faire des ronds de plus en plus rapprochés autour d’un de ses mamelons pendant que le doigt et l’index de l’autre main, remontant le long de sa cuisse, se plaçaient de chaque côté de ses grandes lèvres. Le doigt savonneux commença de délicates caresses, lentes et langoureuses, sur le bout de son sein tandis que les doigts sur son pubis pinçaient et faisaient rouler les grandes lèvres. Ce manège devint rapidement une torture et elle demanda pitié. Il mordilla délicatement son oreille en murmurant… »Non ». Ses doigts écartent alors petites et grandes lèvres et il modifia leur position pour que l’eau qui coule sur son corps prisonnier passe directement sur son clitoris. À ce contact, elle fut prise d’un plaisir fulgurant. Des chocs électriques et divins rayonnaient de sa grotte de Vénus. Elle se mit à gémir, mais la main de son mamelon se plaqua sur sa bouche et lui dit  »chut » avec un ton doux et joueur. Il enleva son clitoris de l’eau et recommença le massage avec ses doigts autour de ses grandes lèvres, tout en gardant sa main sur sa bouche. Elle perdit le compte du nombre de fois ou il alterna entre massage de ses lèvres et eau sur le clitoris.

Il mit finalement fin à la torture, la rinça et la sécha. Il ne libéra ses mains que pour les attacher dans son dos l’instant d’après. Il la plaqua contre le mur, remit sa main sur sa bouche et sa langue plongea sur ses seins. Il passa une éternité à titiller de sa langue et à aspirer entre ses lèvres les mamelons de chacun d’entre eux. Elle crut devenir folle. Il utilisa ensuite le foulard qui cachait ses yeux pour attacher ses chevilles ensemble.

Il prit délicatement sa tête entre ses deux mains, l’embrassa tendrement puis la prit dans ses bras telle une mariée pour la conduire vers le sofa, pour davantage de délicieux tourments. Il s’assit sur le divan et la coucha à plat ventre sur ses genoux, les fesses vers le plafond. Elle sentait les soubresauts du sexe en érection sous elle. Les puissantes mais délicates mains commencèrent à pianoter un concert de sensations sur son dos qui la firent rapidement tomber dans un état second.

Elle n’en sortit que lorsqu’un doigt entreprenant écarta sa fente pour se poser sur son clitoris. Il commença un jeu de délicates pressions qui la rendirent fébrile, puis devint immobile, appuyant légèrement sur son bouton qui n’en voulait que plus. Elle se mit à se tortiller pour avoir de la friction, lorsqu’un pincement intense ainsi qu’un bruit sec la firent sursauter quand sa main s’abattit sur ses fesses, laissant une chaleur et un élancement lancinants. Plus surprise qu’endolorie, mais avec les chutes du niagara entre les jambes, elle se retourna surprise, avec le peu de liberté de mouvement qu’elle avait. Il la regarda avec un air carnassier en lui ordonnant de ne pas bouger. Elle lui lança un regard défiant qui lui valut une autre claque sur chaque fesse. Ça n’améliora pas l’inondation dans son bas ventre, mais elle décida tout de même de docilement se replacer.

Le doigt continua son lent et tortueux ballet sur son clitoris. L’anticipation et les sensation lui donnaient envie de se débattre et de hurler, mais ses fesses qui chauffaient encore l’encourageaient à rester immobile. Le temps perdit tout son sens. La frustration l’emporta une fois de plus, mais deux autres bonnes claques sur les fesses la ramenèrent à la raison.

Après une éternité, il releva soudainement ses mains ligotées vers le plafond, enfonçant son visage dans les coussins et la rendant encore plus immobile. Un deuxième doigt rejoint le premier sur son clitoris et des caresses plus vigoureuses suivirent. Après toutes cette attentes, elle sentit sa jouissance monter en elle. Des tremblements de plus en plus prometteurs s’éveillaient entre ses jambes quand la sensation d’une vigoureuse claque remplaça ses doigts, puis une autre, et une autre, et une dernière magistrale qui lui coupa le souffle et la laissa haletante, confuse entre le plaisir et la douleur, désirant à exploser l’orgasme au bord duquel elle était passé. Il la laissa reprendre son souffle avant de recommencer à caresser son clitoris…lentement…si lentement Le supplice recommença de plus belle, mais en plus, son pouce commença à exercer une légère pression à l’entrée de sa fente mouillée, sans jamais y entrer.

L’exquise torture continua. Le souvenir encore cuisant des claques sur ses fesses s’estompa pour laisser place à un désir difficile à contenir qui se manifesta par des tremblements qu’elle ne réussissait plus à contenir, ce qui lui valut une dernière paire de claques retentissantes qui lui firent voir des étoiles de plaisir et de douleur délicieuse à la fois.

Il la retourna sur le dos, lui dit  »Il semble que le plaisir te rende indisciplinée », appuya fermement une des ses mains sur sa bouche pour taire ses protestations et appuya la paume de son autre main sur son entrejambe LA chaleur et la pression exercée dans son bas ventre irradiait des sensations douce et exaltantes pendant qu’il la regardait dans les yeux en faisant de lent mouvements circulaires.

Lorsqu’elle finit par échapper un gémissement, il la lâcha de ses mains et vint se placer à califourchon au-dessus de sa tête. Il amena ses couilles vers la bouche avide et lui ordonna de doucement promener sa langue dessus pendant que lui-même caressait son pénis en faisant des va et vient avec sa main, quelques pouces au-dessus de son visage. Elle s’attaqua à la tâche du mieux qu’elle pouvait, lapant avidement les globes devant elle. Elle sentit les doigts de l’autre main de l’homme pincer légèrement ses mamelons. Doucement quand il était satisfait des coups de langues, fermement lorsqu’elle s’éloignait des mouvements qu’il aimait.

Après quelques minutes, son membre était redevenu une poutre d’acier qu’il se mit à frotter partout sur le visage de sa captive avec de lents mouvements. Ce manège et avoir cet objet de convoitise si près d’elle lui mirent l’eau à la bouche. Elle voulait goûter ce membre avant de l’avoir en elle. Après un temps qu’elle ne pouvait quantifier, il s’enleva, la mis sur son épaule telle une vulgaire poche de patate, lui donna une bonne claque sur les fesses pour le plaisir et se dirigea avec elle vers la chambre à coucher…

Il la déposa devant le lit et lui ordonna de rester debout sans bouger et lui donna une claque sur chaque fesse pour lui rappeler les conséquences de l’indiscipline. sa bouche et ses mains commencèrent un chemin complexe. Il débuta par ses fesses et remonta le long de son dos et sa nuque, n’épargnant pas ses oreilles. Une main se posa fermement sur sa bouche tandis que l’autre se glissa lentement sous ses cheveux pour la masser, causant mille frissons.

Lorsqu’elle sentit le souffle chaud s’approcher de son cou, elle crut défaillir. Les lèvres et la langue qui parcoururent son cou mirent sa volonté à rude épreuve, mais le souvenir cuisant des claques sur ses fesses parvint à lui faire garder son calme. Le doux tourment prit fin. Il se dirigea vers elle et attira son visage contre son torse chaud. Elle pouvait sentir ses battements de cœur dans sa poitrine, et au travers de son pénis qui frottait la sienne entre la base de ses seins. Ses mamelons se firent prendre en tenaille entre ses doigts immenses. Il plongea à nouveau son regard intense dans le sien. Il augmenta lentement la pression jusqu’à ce que l’écarquillement dans les yeux de sa compagne lui indique que la mince ligne entre plaisir et douleur. Il testa sa volonté en lui demandant d’une voix diabolique  »tu n’as qu’à ne pas rester parfaitement immobile si tu préfères que ce soient tes fesses qui se prennent 10 claques chaque… » Une émotion nouvelle l’envahit, entre la pure terreur à l’idée d’un tel châtiment, quand 4 claques avaient été si intenses, mais le début d’orgasme que son jardin secret venait d’expérimenter à entendre ça racontait une autre histoire.

Après un moment qui lui parut sans fin, la pression se relâcha et de délicates caresses les remplacèrent. Son souffle chaud descendit le long de son ventre. Il sursauta quand le chatouillement d’une langue se produisit dans son nombril. Les caresses prirent fin immédiatement. Il se releva, la regarda d’un air sévère en se dirigeant derrière elle pendant qu’elle le regardait en implorant sa clémence du regard, mais en lui envoyant, ne sachant pas pourquoi ni d’où lui venait une telle impulsion, un sourire des plus baveux. Une main se déposa sur ses fesses. Elle trembla en voyant dans le miroir l’ampleur de l’élan qu’il prenait.

La main massive s’élança, elle ferma les yeux, se crispant d’anticipation puis…rien. Il se moqua gentiment d’elle, puis recommença le manège une fois, deux fois. Avant la troisième fois, elle lui dit qu’elle n’en pouvait plus. Sa réponse la prit de court :  »Alors supplie moi de mettre fin à ton supplice avec la plus forte claque que tu te sois prise à date! » Il la regarda avec intérêt, comme s’il pouvait lire dans ses yeux qu’elle tournait sa langue 7 fois dans sa bouche avant qu’elle ne réponde  »Je t’en supplie, donne moi ma plus grosse claque à date » pendant qu’elle se sentait rougir d’embarras mais appréciant la moiteur nouvelle qui se répandait entre ses cuisses.

L’explosion de douleur qui lui coupa le souffle lui fit encore revivre cette mystérieuse émotion dans laquelle ses fesses lui criaient  »ça va pas! », tandis que par devant, ça disait  »ça va. ça va même très bien, j’en veux plus! » Elle réalisa à ce moment qu’elle était couchée sur le ventre au bord du lit, les genoux sur le plancher et le poids de son tourmenteur appuyé sur elle. Le membre tant convoité se glissa entre ses mains.

Une main se glissa à nouveau dans ses cheveux, une autre l’empoigna par les hanches. Il lui murmura en mordillant son oreille qu’elle était libre de bouger ou de gémir comme elle voulait, mais que la parole lui était interdite. La bouche entreprit alors de dévorer passionnément son cou. Elle libéra toute la tension accumulée en se tortillant de plaisir dans le peu de liberté de mouvement que l’imposante machine au-dessus d’elle lui laissait. Elle put enfin  explorer cet jouet qu’elle désirait, duquel elle était curieux un surprenant  sentiment de fierté et de pouvoir, malgré son état de vulnérabilité extrême, s’empara d’elle lorsqu’elle sentit le rythme cardiaque de l’homme augmenter rapidement et qu’il retira son membre de ses délicats doigts.

Il retourna derrière elle et elle eut pratiquement un blackout quand une langue s’écrasa à plat sur sa chatte et commença de lents mouvements de droite à gauche, haut en bas, tout en restant à plat. Lentement. tranquillement, bien appuyés. Les vague de plaisirs déferlaient sur elle. Cette danse eut pour effet de bien l’ouvrir. Elle entendit l’enveloppe d’un préservatif s’ouvrir et le bruit du latex. Un objet long et dur se présenta à l’entrée de sa fente humide…et sa fesse gauche explosa d’une exquise douleur quand une main s’abat dessus. Quand les étoiles devant ses yeux se dissipèrent, il était à genoux devant elle, son pénis déposé sur sa joue. Il lui montra en riant ses deux doigts dans le condom et guida son membre rigide dans sa bouche sans autre forme de procès. Elle frétilla d’excitation en goûtant enfin à l’objet de son désir, mais ça ne fit qu’empirer l’immense frustration et le désir insupportable  qui brûlait entre ses jambes.

Elle fit de lent mouvements de rotation autour du gland, comme il lui en donna l’instruction pendant que ses doigts donnaient de délicieux frissons à son dos. À nouveau, la fierté et le sentiment de pouvoir se manifestèrent quand des spasmes de plus en plus rapides débutèrent dans son membre qu’il retira de sa bouche. Une fois de retour derrière elle, c’est son clitoris qui fut, enfin, la cible des assauts de sa langue. Sans pitié, avec de délicats et précis mouvements, il promena sa langue sur son petit bouton. L’extase se mélangea à une forme incroyablement excitante panique quand l’intensité augmentante menaça de la faire s’évanouir. Elle était de plus en plus sensible, mais sa langue de plus en plus douce, la gardant ainsi coincée à la limite de l’extase et la conscience. Elle s’aperçut qu’il avait arrêté quand elle entendit encore un condom. Elle se demanda sérieusement combien de fois elle pourrait encore supporter le manège. Elle se raidit en appréhendant la claque quand elle sentit l’objet se présenter à l’entrée de son intimité. Il lui fallut un bon moment pour comprendre ce qui lui arrivait quand la supernova de sensations provenant de son vagin arriva à son cerveau quand il commença de lents va et vient avec sa queue en elle. En quelques secondes le désir accumulé explosa en spasmes et tremblements de plaisirs extrême qui furent tels qu’il eut à la maintenir fermement par les hanches, ce qui ne fait qu’augmenter le plaisir.

Quand elle se calma finalement, l’intensité de l’instrument qui la pilonnait augmenta de plus belle. Chaque coups résonnait dans son corps. Le temps n’existait plus, l’espace n’existait plus, mais la nouvelle explosion qui lui arracha une séquence encore plus explosive de spasmes et gémissements. quand elle eut terminé de se tortiller de plaisir, il la tourna sur le dos au centre du lit et lui détacha les chevilles. Ses mains se posèrent sur l’intérieur de ses cuisses et lui écartèrent largement. Sa langue agile tortura doucement son clitoris avant qu’il se positionne au-dessus d’elle, son regard dans le sien. Sa bouche attaqua la sienne en même temps qu’il la pénétra à nouveau d’un rythme encore plus endiablé. Il ne put le maintenir bien longtemps avant qu’elle ne sente tous les muscles de la bête au-dessus d’elle se  crisper quand une vague de plaisir qui le fit s’affaisser sur elle. Elle sentit le membre en elle prendre encore plus d’expansion et lui donner de délicieuses sensations avec chaque pulsation de plaisir. Ça la fit elle-même repartir dans une explosion qu’il garda tout de même malicieusement la présence d’esprit d’amplifier en faisant rouler un mamelon entre ses doigts en en mordillant délicatement l’autre…

Quand elle se réveilla elle était détachée, couchée sur son large torse, blottie dans ses bras. Le rythme apaisant de sa cage thoracique qui la soulevait sans difficulté à chaque respiration et les caresses hypnotiques de ses doigts la plongèrent dans une délicieuse torpeur. Elle se réveilla quand le soleil frappa son visage. Elle était la minuscule cuillère dans les bras de l’homme qui lui avait fait vivre ces sensations. L’eau à la bouche lui vint à la vue de l’érection matinale de celui qui dormait près d’elle…

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